Bac Pro Commerce – Fidji News n° 8

Vendredi 12 octobre 2012

Farewell Samabula ! Adieu Samabula !

Mais où est resté le car ? Les élèves attendent et aucun car ne se présente. Car aujourd’hui est « Fiji Day », le jour de la fête nationale et pratiquement toutes les entreprises sont fermées. Vinod Patel est ouvert de 9H à 13H et il est prévu que nos élèves travaillent. Cependant, le bus ne se présentant pas, ils restent  au campus de Samabula où ils assistent au lever du drapeau. Tous prennent de nombreuses photos en souvenir.

Place aux jeux organisés au campus : Istovan représente Wallis dans l’épreuve de la pomme. Il s’agit de manger une pomme placée dans un seau d’eau. Wallis finira dernier ! Puis Sésilia doit manger un petit pain suspendu à une ficelle. Là encore, Wallis finira dernier. Et guère mieux dans la course en sac ! tout cela dans la bonne humeur et les éclats de rire.

En fin soirée,  les élèves se régalent d’un « lovo » (umu fidjien). « Mais où est passé le cochon , » demande Soane Ugatai. En effet, il n’y a au menu que du poulet et du curry d’agneau.

Début de la soirée d’adieu. Un étudiant fidjien a organisé le programme. Kimi représente Wallis dans la cérémonie d’ouverture du kava. Puis nous avons un véritable spectacle de danses de Fidji, de Kiribati, de Vanuatu, de Samoa. C’est ensuite le tour du groupe de Wallis de danser et chanter. Alison et Kika remettent auparavant une tenue wallisienne à Milika, la concierge qui va la revêtir immédiatement. Après les danses, chants du pacifique autour du tauasu.

Kimi surveille ses troupes et les encadrera tard dans la nuit.

Ce jeudi 11 octobre, tous les visages sont sombres car le départ approche. Dernier shopping en ville , dernier repas à Samabula, rangement des chambres et déjà les taxis sont là pour descendre les élèves et leurs valises alourdies à l’hotel Holiday Inn pour y prendre le car de 15H30. Tane accompagne le groupe jusqu’au bout. Les touristes déjà à bord s’étonnent des larmes et des yeux rougis de nos élèves. Certains cachent même leur visage sous un manu pour pleurer plus tranquillement.

Le voyage semble long jusqu’à l’hôtel Skylodge que nous atteignons vers 19H45. Le repas (poulet sauce aigre douce et riz, ,nouilles chinoises aux légumes) étonne les papilles des jeunes toujours peu habitués aux saveurs différentes de Wallis.  Il faut récupérer de la fête de la nuit précédente et dès 23h, tous sont dans leur chambre.

Vendredi 12 octobre est encore un jour chargé. Dès 8H30, le groupe monte dans un car bringuebalant qui nous mène tout d’abord à Lautoka visiter l’usine Vinod Patel de fabrique de tuyaux en PVC et polyéthylène. 2 groupes sont organisés et les jeunes peuvent ainsi suivre facilement les explications du Chef du Service Qualité. Ils sont étonnés de découvrir une production à une telle échelle et posent des questions.

La visite de la seconde usine de Bâ concerne la fabrication de clous et de toutes pièces métalliques. Le bruit rend les commentaires difficiles. Mais ceux-ci s’avèrent inutiles quand les élèves observent les machines et les productions en cours.  Il faut faire attention où on met les pieds ! Kika finit avec un clou dans la semelle de sa chaussure !

Place au repas offert par Vinod Patel dans un restaurant indien de Bâ puis retour sur Nadi avec un arrêt dans un village traditionnel fidjien (Viseisei).

« Piscine seulement après les devoirs ! Il faut compléter les agendas ». Et tous se retrouvent attablés au bord de la piscine à remplir les agendas du séjour, à noter leurs remarques sur les visites de cette journée.

« Mais pourra-t-on se baigner en t-shirt ? » demandent certains, inquiets quand ils voient quelques touristes australiens en maillot de bain. « Bien sûr » les rassure-t-on.

Poulet rôti et riz au dîner, que demander de mieux ? Soudain, l’orchestre entame « Happy birthday to you » et nous offrons à Miranda un gros gâteau, rose bien sûr, (sa couleur favorite). Elle pensait que son anniversaire serait oublié : c’était jeudi 11 ; difficile à souhaiter car le gâteau à la crème n’aurait pas apprécié le trajet en car. Miranda est très émue.  Elle se souviendra de ses 18 ans fêtés avec sa classe à Fidji à l’hôtel Skylodge, près de la piscine.

Certains font leur valise, d’autres se reposent et papotent avec Mme Decraene venue nous rejoindre avec son mari, d’autres encore préfèrent la quiétude des chaises longues du jardin. La soirée se prolonge tranquillement.

Déjà le 13 octobre, jour du départ ! Des élèves aux petits yeux bouffis arrivent l’un après l’autre au petit déjeûner. M. Chandra prend congé , fait une dernière photo du groupe et apprécie la carte de remerciements que Kika lui remet.

Il faut vite boucler les valises pour attraper la navette à l’heure, enregistrer à l’aéroport, sécher les larmes en passant l’immigration et en quittant le sol fidjien. Déjà Wallis se profile à l’horizon…..

Bac Pro Commerce – Fidji News n° 4

Premier week end à Suva : samedi 29 et dimanche 30 septembre 2012

« Vite, vite, tous au portail du campus ! Le bus ne nous attendra pas ! » Et c’est au tour des Première de grimper dans le bus sans fenêtre qui nous mènera en ville.

« Madame, on préfère le taxi ! »
« D’accord, mais c’est plus cher et plus compliqué : il faut 5 taxis alors que là, nous sommes tous ensemble ».
Et le chauffeur de bus de la veille nous a gentiment proposé de nous prendre et de nous ramener au portail de Samabula.

La matinée commence par la visite du marché. « Comme c’est grand ! » « Quelle variété ! » « Qu’est ce que c’est ? nous n’avons pas cela à Wallis » «Que veut dire Heap ? » « Ah, ils ne vendent pas au kilo mais au tas. » « Et bundle ? » Ils sont tous très curieux et prennent de nombreuses photos.. L’étage avec les étalages de  Kava les frappe aussi.
« Je vais vomir ! » « Pourquoi Miranda ? » « C’est l’odeur de toutes ces épices ». Et oui, une grande section du marché est consacrée aux épices indiennes.

A la file, nous passons devant le marché aux poissons (impossible d’y pénétrer car il y a foule et nous pourrions nous perdre) et arrivons au marché artisanal. Dès la première échoppe, nous perdons des élèves. « C’est combien ce joli collier ? » demande Malia F. « 35 dollars » répond le vendeur. « It’s expensive » « Combien peux tu payer ? C’est la 1ère vente de la matinée et je te ferai un bon prix ». « 20 dollars » « Allez, disons 22 » « Affaire conclue ». On les reconnaît bien là nos élèves de commerce ! Et une 2ème, puis une 3ème vont ainsi négocier les prix des bijoux.

Pas question de laisser les jeunes seuls dans les rues. Ils se divisent en groupes et partent les uns avec Tane, les autres avec Catherine, les autres avec Kimi. Par la suite, des séminaristes nous rejoindront et encadreront également volontiers.

« Je cherche des chaussures. » « Et moi, un pantalon ». « Moi, je veux un petit appareil à musique ! ». Les demandes sont vraiment variées !

En plus des grands magasins MHCC , Tappoo et Prouds, nous menons cette fois nos élèves dans les rues bordées de petits magasins indiens avec des prix imbattables. Il faut pouvoir comparer les différents types de commerces.

Miranda fera l’affaire de la journée en baissant le prix de son appareil à musique de 99 dollars à 50 ! Chacun semble trouver ce qu’il/elle cherche et nous nous retrouvons tous à midi  à l’entrée du MHCC, point de ralliement habituel.

Il s’agit maintenant de faire des courses dans un supermarché. En effet, ce samedi soir et dimanche, tout le groupe est invité par le Père Fotutata dans la communauté de Lomeri, près de Pacific Harbour.  Tane et les garçons rejoignent Samabula en taxi avec les courses tandis que les filles reprennent le bus. Et il faut encore se hâter de se laver les mains et d’aller déjeuner !

A quand la sieste ? Heureusement, il y aura quelques heures de repos avant de reprendre le bus pour aller vers Pacific Harbour à 16H30. Tané, totalement intégré au groupe, ne peut malheureusement pas nous accompagner ce week end.

Nous quittons Suva sous une pluie battante. Le Père Fotutata et sa communauté ont préparé un festin pour les élèves. La soirée démarre par un kava puis tous se régalent à table. Les filles habiteront dans un bâtiment et les garçons dans un autre. Ceux-ci veilleront tard car ils participent au tauasu tandis que les filles papotent dans leur grande chambre.

Et ce dimanche matin un ciel bleu réjouit tous les cœurs, en plus du petit déjeuner 5 étoiles !

« Goutez Madame, c’est trop bon ! » Un énorme gâteau au chocolat trône au milieu de la table. Et même les gâteaux au citron (spécialité plutôt anglaise) auront du succès. Si les garçons ne se réveillent pas vite, il ne leur restera rien !

Découverte des environs à pied, de la plage, en attendant de se préparer pour la messe à 10H. L’emplacement de l’église est particulièrement bien choisi : face à la mer, devant une longue plage de sable blanc. Les filles trempent leurs pieds dans l’eau, flânent dans le complexe scolaire : des maximes sont inscrites au-dessus de chaque classe. Dès 9h, des bus amènent des personnes des environs. Un premier roulement de « tambour » avertit qu’il reste une heure, un deuxième qu’il est temps de se rendre à l’église, (superbe, face à la mer) et un troisième que la cérémonie va commencer. Alan, caméscope au poing, filme nos jeunes filles si élégantes.

A nouveau un buffet très copieux est dressé dans une grande salle (sorte de fale fono). L’après-midi débute par un kava et certains de nos jeunes en goûtent pour la 1ère fois.  « Et maintenant, place à la danse » déclare le chef du village fidjien qui parle français.  Miranda s’élance sur la piste et il ne faudra pas longtemps aux autres jeunes filles pour la suivre. Toute la classe exécute avec succès les danses wallisiennes répétées le soir à Samabula. En remerciement, les Fidjiens chanteront leur hymne « Isalei » auquel les Wallisiens répondront par leur propre hymne « Uvea mo Futuna ». Eclats de rire quand les Fidjiens assaillent nos jeunes et barbouillent leur visage de talc blanc en signe de bienvenue ! Une joyeuse ambiance règne. Nos jeunes découvrent une culture proche de la leur.

« Madame, on ne veut plus partir ! C’est super ici ! » « tout le monde est si gentil » « Mais on a mal aux pieds parce qu’on a trop dansé et aussi on a trop mangé ! »

En bons wallisiens, nous repartirons avec deux paniers de viande du umu (cochon et poulet) ainsi que des tarots à dévorer à Samabula. Les paniers sont si pleins qu’il sera possible de faire des offrandes à Milika, au personnel de la cantine et de partager avec quelques amis étudiants.

Tane n’aura pas de difficulté ce soir à encourager ses protégés à rentrer dans leurs chambres. Le week end a été bien rempli.

Bac Pro Commerce – Fidji News n° 1

Mardi 25 septembre 2012

voyage et  première journée à Suva

Ce sont deux groupes de 17 élèves dans des états d’esprit bien différents qui sont montés à bord de l’avion d’Air Calin samedi 22 septembre. Le groupe des 17 élèves de Terminale Professionnelle Commerce arborait de larges sourires tandis que le groupe des 17 élèves de Première Professionnelle Commerce quittait Wallis plein d’appréhension.  Le rafraîchissement et le sandwich offerts à bord ont été les bienvenus pour aider à se détendre.

Mais que faire de cet imprimé remis par l’hôtesse à tous les passagers débarquant à Fidji ? Et, bizarre, bizarre, tout y est écrit en anglais ! Chacun tente de se débrouiller, certains portant leur date de naissance à la place du numéro de vol, etc… Les « anciens » et les accompagnateurs aident les « nouveaux » et les deux groupes débarquent à Nadi avec tous les papiers requis.

Interdit de se présenter à Fidji avec les colliers de fleurs ! Quel dommage ! Ils sont si beaux et sentent si bon ! La solution est vite trouvée : il suffit de passer son collier de fleurs autour du cou de la personne la plus proche allant sur Nouméa !

Bula ! Bula ! Quel accueil en musique ! Pourquoi n’en ferait-on pas autant à l’aéroport de Wallis demande une élève ? Une idée à creuser…..

Après le passage à l’immigration, il faut récupérer les bagages. Pas question de prendre l’escalier roulant ! Perplexes,  plusieurs jeunes filles  l’observent en se demandant bien comment éviter un accident à peine arrivées ! La solution est simple : prendre l’escalier traditionnel.

Nos jeunes filles et leurs jolies tenues suscitent bien des commentaires élogieux et des compliments ! Leurs colliers de coquillages font aussi  bien des envieux. Lindsay, généreuse, offre déjà un des siens et nous devons les convaincre de les garder pour plus tard. Les élèves auront peut-être envie de les offrir aux nouveaux amis qu’ils ne vont pas manquer de se faire. Chacun reçoit un fin collier de coquillages fidjien en signe de bienvenue.

Et la découverte continue ! Un premier groupe de la classe de première découvre la conduite à gauche et les lumières de Nadi la nuit dans la navette qui nous mène à l’hotel.  Eclats de rire, cris, exclamations, quelle ambiance dans le mini-bus. «Comme c’est drôle de rouler à gauche ! » « On va avoir un accident ! » «attention ! le rond point, on le prend à l’envers ! » « comme toutes ces lumières sont belles » « Oh, regardez les magasins, qu’ils sont grands ! ». Il faudra 4 aller-retour pour acheminer  tout le groupe à l’hôtel Skylodge.

Les élèves de Terminale, eux, retrouvent vite leurs repères. Septembre 2011 ? C’était hier.

Voici tout le monde installé dans les chambres et prêts à dévorer les spaghettis bolognese/riz auprès de la piscine.  Si les élèves de première sont fatigués par toutes ces découvertes, ceux de terminale papotent assez tard dans la nuit. Heureusement, le car n’est prévu qu’à 9 heures le lendemain !

Panique au restaurant du skylodge ! Comment fournir des toasts en quantités suffisantes et assez rapidement pour l’appétit vorace de nos jeunes ? Tous les grille-pains sont réquisitionnés pour le petit déjeuner et les accompagnateurs se passeront de pain grillé !

Opération récupération des passeports et des billets d’avion menée à bien.  Opération installation à bord du car menée à bien. Et voilà le groupe en route pour Suva. Pour Suva ou pour l’Alaska ? Très vite, nos élèves s’enroulent dans leurs manus : la climatisation du car semble récalcitrante et les bouts du nez sont frais ! Point positif : un film de science fiction sur grand écran plat (« Batteship »).

Peu après Sigatoka, une pause permet à tous de découvir un magasin fidjien et un échantillon de l’artisanat local. Tous ne sont pas encore au point pour convertir les dollars fidjiens en francs pacifiques. Il faut revoir ses tables de multiplication ! Surtout la table de 5 (1 dollar = 50 xpf environ).

L’urgence une fois arrivés au campus de Samabula sera de dévorer le pique-nique fourni par l’hotel Skylodge.

Embrassades entre les Terminales et le personnel travaillant encore à Samabula. « Tiens, des travaux ont été faits » « Et vous avez vu, Madame, les fleurs  au centre du campus ? ».  Mika a été remplacé par une nouvelle concierge, Milika, extrêment sympathique et attentive aux besoins des élèves. Chacun obtient très vite son numéro de chambre et peut s’installer avec son compagnon ou sa campagne.  Tous les élèves sont ensuite réunis dans la cantine où, après la paperasserie, Milika leur rappelle le fonctionnement du campus et le règlement intérieur.  Chacun reçoit une grande tasse avec l’inscription « FNU – Fiji University », qu’il faudra utiliser à la cantine et qu’il sera possible de rapporter à Wallis comme souvenir. Kimi prend la parole en wallisien pour rappeler au groupe leur rôle d’ambassadeurs et ambassadrices de Wallis. Nous vérifions que chaque élève de première connaît bien son tuteur de Terminale, chargé de le familiariser avec le nouvel environnement.

Enfin, Tané, le jeune étudiant qui aidera à  encadrer le groupe, arrive en fin d’après-midi et le contact s’établit très facilement avec nos jeunes Wallisiens et Wallisiennes.  « Oh la la qu’il est mignon ! » Les filles vont bien vite lui parler. « Madame, tu crois qu’il a une petite copine ? »

A l’heure du dîner, il est temps de les laisser découvrir la vie au campus, faire connaissance avec les étudiants des autres régions du Pacifique qui, prévenus de leur arrivée, ont hâte de se faire de nouveaux amis.   Une deuxième journée positive et riche en nouveautés pour tous !

Le programme sera différent pour les deux groupes  ce lundi 24 septembre.  Les élèves de Terminale partent directement pour l’entreprise Vinod Patel accompagnés de leur professeur de Commerce. Dès 8H15, nos jeunes filles, toutes plus belles les unes que les autres, la fleur à l’oreille,  la ceinture de coquillage autour du manu, les colliers de coquillages au cou,  sont impatientes de voir le car arriver. Il faut profiter au maximum des quelques journées chez Vinod Patel où tous les attendent et où ils sont accueillis chaleureusement.  Pas question de chômer : Immédiatement, ils se mettent au travail, retrouvent leurs anciens rayons et  tuteurs ainsi que  leurs habitudes.

Les élèves de Première, eux, se rendent à l’Alliance Française. Alan retrouve son rôle de « rabatteur de taxis » : A nouveau il faut 5 taxis pour chaque déplacement. Les moins rassurées partent dans le 1r véhicule avec leur professeur d’anglais : Rassurant en cas de problème.

« madame, tu es sûre que le chauffeur ne comprend pas le français ? » demande Malia Tuugahala.
« Pose lui la question . »
« Vous parlez français ? »
« What ? »
« Demande en anglais. »
« do you speak french ? »
« Me ? no. »
« mais pourquoi ? » Cela semble incompréhensible pour certains. Tout le monde devrait parler français !

Quelques rappels d’histoire semblent nécessaires !

Le groupe est très intéressé par l’intervention de M. Jules Irmann, le Premier Conseiller à l’Ambassade de France, qui explique le fonctionnement de l’Ambassade et fournit quelques renseignements sur le monde diplomatique. La Directrice de l’Alliance Française présente le rôle de cette association. Certains surmontent leur timidité et posent des questions.

Savaira, la professeur de Fidjien, obtiendra également une participation active des élèves qui comparent la culture fidjienne et la culture wallisienne, apprennent quelques rudiments de langue fidjienne.

Il est déjà l’heure du déjeûner et 5 taxis nous descendent dans le centre ville pour déjeûner  en haut d’un grand magasin. Seul problème à nouveau : les escaliers roulants. Une jeune fille agrippée à chacun de mes bras, nous nous lançons à l’assaut et après quelques tritubations les élèves retrouvent leur équilibre et atteignent saines et sauves le restaurant . « Madame, je vais recommencer pour m’entraîner ! » Ce sera fait après le repas et les escalators n’ont maintenant aucun secret pour nos élèves !

L’après-midi sera occupé à changer de l’argent, à accompagner les élèves pour faire quelques courses, à montrer le centre ville et son fonctionnement (traversées de rues, feux, etc).

« Nous pouvons rentrer à Samabula ? Nous sommes si fatigués ! ».

Nous arrivons pour accueillir les élèves de Terminale qui reviennent enchantés de leur première journée de travail.

Vite, tout le monde se change et se défoule par une partie de Volley Ball. Bien sûr, les Wallisiens l’emportent !

Après un dîner qui semble aux goûts de tous, les élèves échangent avec Tané et les autres étudiants du campus.

Fin de la deuxième journée à Fidji. Tous semblent contents. Les petits pincements au cœur de mal du pays s’estompent car les numéros de téléphone ont été communiqués au lycée de Wallis. Les familles vont pouvoir appeler et avoir des nouvelles fraîches directement des jeunes.

Mais que réserve mardi,  premier jour de travail chez Vinod Patel ????

PS : Si des Familles désirent recevoir directement les « Fiji News 2012 », qu’elles n’hésitent pas à  transmettre leur adresse email  à : catherine.hague@mail.wf